Les problèmes articulaires chez le chat et le chien

Les douleurs articulaires chez le chien et le chat

A partir d’un certain âge, les problèmes articulaires chez le chat et le chien sont fréquents.
Si votre animal a des problèmes articulaires, votre spécialiste santé va généralement vous prescrire des anti-inflammatoires chimiques. Plus tard ce sera peut-être injections ou opérations chirurgicales.

En naturel nous allons nous attacher à soulager, et à nourrir, afin de stopper et reconstruire les organes maltraités par la carence alimentaire que sont les problèmes articulaires, associés au vieillissement et à la faible vascularisations des cartilages.

 

Spécial problèmes articulaires chez le chat et le chien

La locomotion articulaire de nos félins et canins est mise à mal comme chez nous les humains. Les idées reçues sont la vieillesse naturelle, une douleur ressurgissant d’anciennes blessures, la météo, l’excès de sport durant la jeunesse, etc…Pourquoi n’avons pas tous des problèmes articulaires ? Pourquoi des jeunes sujets ont de plus en plus des soucis au niveau des articulations ?

Deux typologies sont liées aux difficultés articulaires :

-Difficultés de mobilité , soit passagère, soit à chaque fois que votre animal se lève ou a envie de se mouvoir. Visuellement vous constatez qu’il n’a plus la même vélocité ni la souplesse à son habitude.

– Symptômes de l’arthrose voire arthrite avancée.

A ce niveau là vous constatez des douleurs avec rythme saccadé de votre animal, grande difficulté de se lever, de se mouvoir, pseudo boiteries, démarrage à froid, ou baisse de motivation en vélocité (vous voulez jouer avec votre animal et celui-ci n’a plus l’entrain ni la motivation d’antan)

Votre spécialiste santé va généralement vous prescrire des anti-inflammatoires chimiques.

Plus tard ou en fonction de l’avancement de l’arthrose il pourra prescrire des injections au niveau articulaire ( liquide de synovie / ou anti inflammatoire )

Les opérations sont également d’ordre usuel, voir les dernières techniques d’apport en cartilage (cellules souches)

 Deux choses sont inquiétantes à long terme. D’une part l’usage en continu d’anti-inflammatoire, et d’autre part aucune source de résolution de la problématique sur le long terme.

Comment s’attacher à résoudre les problèmes articulaires ? L’idée est de comprendre pourquoi votre animal en est arrivé à ce stade.

Mieux comprendre l’arthrose chez le chien et le chat

Les articulations, cartilages, liquides, etc…bref, toute la sphère articulaire est un ensemble de cellules et d’organes comme les autres. Il n’y a donc aucune raison qu’ils soient en décroissance, en arrêt de croissance, en inflammation, s’ils sont nourris correctement. Et c’est ici que la déviation entre bonne et mauvaise articulation va démarrer de façon sournoise au fil du temps.

Les articulations sont les dernières parties du corps a être nourris par l’organisme. En effet, le corps de nos animaux a une sorte d’intelligence prioritaire. Il va nourrir en premier le cerveau, puis le cœur, puis les poumons, ainsi de suite, en arrivant in fine aux articulations.

La première explication est donc incluse dans la nature de l’alimentation, quantité et composition, afin d’aller nourrir les petits derniers : les articulations.

L’autre source en cause est tout simplement l’amenage de ces nutriments. En regardant la coupe d’un cartilage, vous verrez une des plus fines vascularisations de l’organisme (les plus fins vaisseaux sanguins). La deuxième explication est ainsi la rigidité et la restriction des vaisseaux du corps. Il est ici clair qu’au fil de temps ils ont tendance à devenir plus rigide et plus fin, en faisant moins bien leur rôle d’apport en nutriments.

La vétérinaire Ariane Garber, célèbre auteur du livre « Nos chiens nos chats malades de leurs croquettes» explique qu’en réalité l’arthrose provient de l’alimentation carencée de nos animaux.

Vous avez à présent trois pistes afin d’aider naturellement les articulations de votre chien, de votre chat.

Les solutions articulaires en phytothérapie

  • La première est de tout d’abord le soulager temporairement, en lui donnant un anti-inflammatoire naturel. Trois sont élites dans le domaine articulaire :
    • L’harpagophytum (racine d’une plante africaine)
    • l’huile de Haarlem (soufre bio-disponible)
    • la poudre de moules vertes de Nouvelle-Zélande. (L’avantage de cette plante, de cette huile, et de ce mollusque est leur zéro effet secondaire par rapport aux anti-inflammatoires chimiques : détérioration de l’estomac, intestin, et surtout flore intestinale ! sur le long terme).
  • La seconde est d’apporter en préambule des éléments réparateurs. Le couple bien connu, qui d’ailleurs est obligé de fonctionner par paire, est la glucosamine et la chondroïtine. Les Oméga3 sont ici très importants en complément, avec leurs fameux EPA, DHA qui vont participer à diminuer les soucis articulaires. L’association en soufre est fortement préconisée car le cartilage, les ligaments sont des organes les plus riche en soufre et également les vaisseaux sanguins (via apport huile de Haarlem ou MSM). Le collagène, gélatine, a son mot à dire également car cette protéine est très présente dans les articulations. Sainte Hildegarde de Bingen en administrait déjà au 12ème siècle pour soigner les douleurs articulaires !
  • La troisième étant un retour à une alimentation la plus naturelle possible.

L’impact de l’alimentation pour les difficultés articulaires chez le chien et le chat

Attention n’y voyez pas un retour à 100% carnivore comme nos loups. Il est prouvé que depuis environ 15 000 ans le chien ayant été domestiqué, il a la capacité de mieux digérer du précuit ou cuit, et a le gène «Amy2b» seul capable de digérer les amidons (céréales par ex.), gène que n’a pas le loup ! En fait le chien est un omnivore comme l’homme, avec un mix de 33/33/33 : 33% de viandes, 33% de féculent, 33% de légumes et fruits. Le chien mange comme et avec l’homme depuis ces très longues années. Ce pourquoi nos régimes alimentaires sont très proches. Il est important qu’il mange varié dès son plus jeune âge pour parfaire et consolider sa flore intestinale. A l’inverse on voit une mono alimentation avec par exemple toujours les mêmes croquettes. Vous voyez ainsi au moindre écart de nourriture, des vomissements, des selles liquides apparaître.

Pour le chat c’est un peu différent, celui-ci doit ingérer beaucoup plus de viande, environ 50%, et son estomac est beaucoup plus chargé en acide que le chien. Le fait est qu’il ait été domestiqué par l’homme, bien que restant assez distant (sauvage), est la lutte contre les rongeurs. Donc il a gardé dans son instinct «stomacale» la grande part de viande dans son menu. Néanmoins le chat comme le chien a besoin de glucides, protides, lipides et oligo-éléments.